T O U S D E S A N G E S

T O U S    D E S    A N G E S

COMMENT SUIS-JE ARRIVE A LA RADIO ?

Belle rencontre et une émission radio s’en suit…

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         Bien sûr, je n’ai pas oublié. Voici les détails de la belle et merveilleuse histoire m’ayant value une émission de radio.

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Alors, c’est quoi cette histoire et pourquoi moi me direz-vous… Peut-être parce j’ai tout de même un tout petit parcours artistique qui peut intriguer. Ensuite cela peut découler d’une rencontre. D’un coup de cœur. Mais de grâce Daniel Fazan, pas du hasard. Lui-même n’y croit pas et pour cause… lisez donc plutôt la suite de cette belle rencontre ayant aboutit à ma prestation radiophonique.

 

Il tait une fois… Non ! Je ne crois pas que ça va le faire comme ça.

Un beau jour, après mes derniers cours de ma 2ème année de formation, un collègue de classe m’a prêté un livre en me disant que j’allais sûrement aimer. Ce livre était le dernier de Daniel Fazan intitulé "Millésime" et publié chez Olivier Morattel Editeur.

Je dévore ce livre en deux jours, en adore la verve et le rythme. La qualité de ce texte m’a donc conquis.

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Puis un jour, à peu près deux semaines après la lecture du livre je tombe sur un concours de nouvelles dans l’Hebdo. Une nouvelle d’un genre policier incluant de la gastronomie et un bon millésime. Tout ce que j’aime…

Après discussion avec ma moitié qui m’encourage à me lancer dans cette aventure, je n’hésite pas une seconde aimant les défis et décide d’écrire un texte plutôt comique en tournant chèvre ce pauvre Daniel Fazan en Faisan pour le coup. Une planté magistrale sur un pieux et le ventre qui explose d’une chemise ensanglantée, un gros grain de folie, de l’autodérision à gogo (tout moi) et je me dis que j’y suis peut-être allé fort, mais je l’envoie.

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Lors de mes vacances quelques semaines plus tard, on essaya de m’appeler mais comme je ne connaissais pas le numéro et que j’étais à l’étranger, je n’ai pas répondu.

 

Une fois de retour au bercail, je décide de regarder ce numéro et tombe sur le nom de Daniel Fazan. Ni une ni deux, j’empoigne le combiné, compose le numéro et attend en me demandant bien ce qu’il  va me dire ou peut-être veut-il m’annoncer que mon texte a été retenu.

 

Lorsqu’il décroche, Daniel Fazan me dit « Ah ! C’est vous  qui m’avez tué ! Merci pour le papet vaudois maintenant tout le monde m’appelle comme çà ! » d’un ton plutôt sérieux que je ne savais pas trop comment prendre. Mais ne perdant pas mes moyens ou ne me rendant pas vraiment compte de la situation, mon rire me sauve. Il éclate de rire et me dit qu’ils ont bien aimé mon texte et que cela les a fait beaucoup rire. Puis, parlant toujours à sa manière et avec son accent il me demande du tac au tac « Mais vous me trouvez gros ?! Vous me connaissez ! Vous m’avez déjà vu ! » s’emporte-t-il un peu tout en riant.

Je lui dis que non, que je n’ai vu que sa tête en photo et ça le fait encore plus rire, surtout de la manière dont je lui raconte çà.

 

Lorsqu’il vient sur le lieu de ma nouvelle qui se passe au parcours VITA de Saint-Légier il me dit que j’ai dû regarder sur wikipédia et me renseigner sur lui. Je ne comprends rien à ce qu’il me raconte et ne réalise pas tout de suite qu’il habite Saint-Légier. Eclats de rire, bavardage pendant quelques bonnes minutes (il n’a pas la langue dans sa poche et moi non plus), et nous raccrochons.

 

Le lendemain, le dimanche, je vois en rentrant de Lausanne le soir qu’il y a un message. J’écoute et c’est Daniel Fazan qui me demande de le rappeler.

Ni une ni deux je compose le numéro et attend. « Vous êtes un cachotier, vous ne m’avez pas dit que vous écrivez et que vous avez fait autant de choses. C’est incroyable. J’aimerais bien faire une émission avec vous, est-ce qu’on peut se voir ? ». Je lui demande quand, il me dit demain. Je ravale ma salive et confirme.

 

 

Le lundi soir, nous buvons l’apéro sur la terrasse des Rosalies aux Paccots, rions beaucoup, discutons beaucoup, mangeons beaucoup et buvons…. Bref ! Une magnifique soirée me permettant de rencontrer un homme généreux, à l’écoute et plein d’intérêt à ce que je fais.

Durant la soirée, il essaie à deux ou trois reprises de revenir sur l’émission. Je crois l’esquisser mais en partant il me demande s’il est possible de la faire durant la semaine encore. « Heu !!!!! » Ben oui, dès fois que je m’envole… J’accepte, en me disant que ce n’est peut-être pas sérieux et qu’il va oublier et me demande bien ce que je pourrais dire à la radio durant une heure de temps.

 

Bien mal m’en a pris de douter, le dit soir, Daniel Fazan est arrivé avec son matériel, et m’a embarqué dans cette incroyable mais magnifique aventure radiophonique. C’est dingue ce qu’on fait avec un simple micro.

 

Et voilà une belle histoire ou il n’est pas question de hasard, mais bien d’une action m’ayant mené à ce micro. Une simple nouvelle très culottée je l’admets, et qui n’a pas été choisie pour la finale entre () mais que je vais mettre en ligne. Il est vrai que le ton ne va pas forcément avec le sérieux de l’Hebdo. Mais quel dommage qu’ils n’aient pas été plus audacieux et restent si académique.

 

Bref ! Une belle histoire pour un superbe moment et surtout, une magnifique rencontre.

Merci Daniel « Faisan » oh ! Pardon Fazan.



18/09/2013
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