T O U S D E S A N G E S

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Corrections bientôt terminées pour QUATRE MINUTES ET DEUX BATTEMENTS DE COEUR ...

 

 

QUATRE MINUTES ET DEUX BATTEMENTS DE COEUR ...

 

 

 

Roman en cours  traitant de la schizophrénie et de la folie d'un jeune homme prêt à tout, pour trouver le grand amour.

En fintition. Bientôt prêt à être envoyé dans les maisons d'éditions.

Sujet scabreux et brûlant, Paris (nom du narrateur et héro du roman) nous embarque dans un voyage aux portes de l'abîme...

 

A suivre...

 

 

Nouvel extrait :

 

L’envie de reprendre ma quête me démangea tout naturellement à nouveau lorsque je croisai par hasard, Franck dans le métro. Mais était-ce à nouveau le hasard ?

 

En l’observant se mouvoir dans ces couloirs de sa démarche souveraine, je me rendis compte que j’oubliais de respirer, de souffler, mes grands yeux ne le quittant une seule seconde. Ceux que je perçu dans ce miroir. Ceux de mon double. Nos yeux.

 

Mes jambes en coton semblèrent me lâcher et comble du comble, toute mon arrogance de jeune premier se faisait on ne peut plus discrète.

 

Je n’avais point rêvé, Franck m’avait bien ensorcelé. J’avais tenté de l’occulter durant ces quelques mois de frénésie charnelle, mais il n’y eut jamais dans ces rapports, je m’en rendis compte à ce moment précis, qu’un moyen d’oublier, de me faire patienter en attendant.

 

Mon double s’était effacé durant ce temps. Cet autre, ce frère ne demandant qu’à vivre. Et c’est exactement ce qu’il fit lorsque nos yeux se posèrent à nouveau sur Franck. Il fut réactivé comme un virus latent.

Comment se pouvait-il que mon double ne se soit manifesté avant ? Et lequel était donc moi ? Je m’y perdais un peu. Avais de la peine à donner une place à l’un ou à l’autre…

Lorsque je raisonnais et m’interrogeais avec lucidité, il me semblait que moi, c’était le jeune homme qui contentait Noémie, toujours plus friande d’esclandres et de bizutages pervers.

L’autre, plus imbu de sa personne, plus sûr de ses traits, s’évertuait à présenter décemment, mais je savais au fond, au plus profond de moi, ou de ce que je croyais être moi, qu’il n’en était rien. Je sentais les desseins qu’il convoitait, et la capacité à y arriver. S’en était déroutant…effrayant ! Mais c’était aussi moi et le rejeter n’aurait pu que m’amener bien plus vite là ou je suis en ce moment même.



04/09/2010
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