T O U S D E S A N G E S

T O U S    D E S    A N G E S

Découvrez en exclusivité et gratuitement "Les Oubliés" un livre poignant

978940bf-4e6e-419e-986c-305fdb276ad5-1.jpg
Découvrez en exclusivité et gratuitement sur logo.pngun livre choc sur la déportation des minorités lors de la seconde guerre mondiale. Un livre frôlant le fantastique basé sur des faits et des acteurs SS majeurs réels, mais cela reste bien sûr un roman. Laissez-vous emporter par les protagonistes de cette histoire à l'ambiance oppressante et pesante. Mis en avant sur monBestSeller avec un article LE-BOOK LE + DE LA SEMAINE "LES OUBLIES".


Synopsis

Dans le nord de l’Allemagne, un groupe de jeunes gens sont prisonniers des SS dans un camp. La méfiance est de rigueur, la suspicion aussi.
Certains pensent qu’on les drogue, d’autres qu’on les torture si assidûment, qu’ils se noient dans le désespoir et perdent la raison, mais tous, cherchent à recouvrer la mémoire et tout ce que cela implique. Il en va de leur salut.
Un grand choc les attend au bout de ce voyage les menant tambour battant, dans une atmosphère glauque, étouffante et inquiétante. Petit à petit, ils découvriront des faces cachées de l’être humain inimaginables. Des zones d’ombres serties d’horreur et de terreur insoupçonnables. Une souffrance en A mineur pour beaucoup encore aujourd'hui. De nombreux États reniant encore à relever certaines souffrances plus que d'autres.
66fae702-4069-4347-bdf3-efbb19b39c13-1.jpg



 

 

Extrait :

 

« On nous drogue Anna ! » chuchote-t-il à l’oreille de la jeune femme, en lui lançant un regard sombre. « On nous drogue tant et si bien que nous ne savons plus depuis quand nous sommes dans ce camp. Que nous ne savons plus même pourquoi nous y sommes arrivés ! Que nous ne savons même plus qui nous sommes.

Anna ne peut contenir l’agitation de ses paupières semblant se rebeller face à cette affirmation.

-       Qu’est-ce que tu racontes ?

-       La vérité ! Je ne sais pas comment, mais on doit nous injecter quelque chose pour que…

-       C’est du délire ! s’emporte la jeune femme, en secouant la tête comme si elle refusait cette éventualité.

-       On nous surveille. Chaque fait et geste est analysé par ces…

-       Mais… comment pourraient-ils nous épier, voyons ? se défend-elle, d’une voix emplie de panique.

-       Comment, ça je n’en sais rien, mais ce dont je suis persuadé, c’est que nous subissons des lavages de cerveau à tout moment par je ne sais quel foutu procédé !

-       En es-tu sûr ?

-       Je donnerais ma main au feu ! Pourquoi ne nous rappelons-nous  jamais avec exactitude de la journée précédente ? Te souviens-tu de tous les évènements d’hier ? Non, répond-il à sa place, sans même la laisser tenter une riposte. J’en étais sûr. Et aucun d’entre nous ne s’en souvient. On nous bourre de médicaments. De psychotropes ou Dieu sait quelle merde dans le seul but, d’expérimenter, Anna. Nous ne nous rappelons même plus nos vies d’avant… D’avant tout ça. Ou si peu…

-       Mais… Je m’en souviendrais si on avait tenté de me drog... Je n’ai aucun souvenir de quoi que ce soit ayant trait à une seringue ou des gélules.

-       Je ne te parle pas de seringue, Anna. Ni de bonbons, voyons ! la sermonne-t-il, comme une petite fille venant de dire la plus grande des bêtises. J’imagine qu’ils en mettent partout. Dans la bouffe, dans les couvertures, pour qu’on les inhale en dormant. Dans l’air ambiant. Partout !

-       C’est dingue cette histoire. Tu crois vraiment ce que tu dis ? finit-elle, en ne le quittant pas des yeux ».

 

Klaus saute de son lit d’un bond agile. Il semble surpris lui-même. S’il était drogué, peut-être ne tiendrait-il pas sur ses jambes de la sorte.

 

Il pose sa main sur l’épaule d’Anna, plonge son regard azur dans le sien. Comme elle est belle, se dit-il, en l’admirant. Un sourire intérieur illumine sa figure, avant que ses yeux ne tombent sur les rayures de sa tunique.

 

Telles des décharges électriques foudroyant son crâne, des souvenirs l’assaillent sans crier gare. Comme un couperet tranchant l’espace-temps, ils le transportent dans le camp où ils furent acheminés par train. Le fatras des roues métalliques le long des rails l’abasourdit. Il peine à rester concentré, semble déconcerté, désemparé, avant de retomber dans ce wagon dans lequel une dizaine d’hommes moururent durant le voyage. Certains de froid, certains par manque d’air, mais d’autres, tout simplement d’appréhension. Ce qu’on racontait sur ces camps était horrible. De l’horreur pure. La vie semblait avoir été allouée au diable en personne. Il put le constater par lui-même. Rien ne leur fut épargné. Ni les humiliations de bas étage, ni les pénitences les plus abjectes. Tout devint très vite incompréhensible. Surréaliste. S’il devait y avoir un enfer, alors c’était bien là qu’il se trouvait.

 

A découvrir les 193 pages ici :   Les Oubliés

2233ab8b-c0e6-496e-a0ba-40b8da06d4e3.jpg

 

 

Enregistrer



17/09/2016
0 Poster un commentaire

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 85 autres membres