T O U S D E S A N G E S

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Eléphanteaux orphelins

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Photo: hgm-press

Lorsque les éléphanteaux arrivent à l’orphelinat, la plupart d’entre eux sont traumatisés. Ils ont dû assister à l’assassinat de toute leur famille. Les gardiens dévoués leur donnent tout le soutien dont ils ont besoin. Ils s’occupent des petits pachydermes jour et nuit. Leur dévouement est sans faille.

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Photo: hgm-press

A l’orphelinat, les animaux s’intègrent rapidement. Les congénères se caractérisent par un attachement profond. Les gardiens sont auprès de leurs petits protégés nuit et jour. Ils s’endorment même à leur côté afin d’éviter que les éléphants ne se sentent seuls. Toutefois, les gardiens s’alternent pour ne pas créer un lien trop fort entre l’homme et l’animal qui pourrait mettre en péril une éventuelle réintroduction de l’animal.

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Photo: hgm-press Tout au long des deux dernières années, le nombre d’éléphants vivant dans la réserve a considérablement augmenté. Daphne Sheldrick explique: «Auparavant, il y a avait sept éléphants par an, en 2010 le nombre était déjà passé à 53 et le nombre continue d’augmenter de manière constante.» Depuis 2009, le Kenya connaît de longues périodes de sécheresse qui n’ont pas seulement des conséquences sur l’homme mais aussi sur les animaux sauvages. Ils s’approchent de plus en plus des villages pour chercher de la nourriture. Ainsi, non seulement les braconniers chassent les pachydermes mais aussi les agriculteurs qui veulent sauver leur récolte.

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Photo: hgm-press

Une journée typique à l’orphelinat est composée de bains de boue, promenades et un match de football avec les gardiens. Dans la réserve, les éléphants apprennent des compétences primordiales pour leur vie future. Pendant la phase de transition, les éléphants intègrent un espace protégé qui est une sorte de vie sauvage en miniature. Ils s’y retrouvent sous la surveillance permanente des gardiens.

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Photo: hgm-press

Le processus de réintégration d’un éléphant peut prendre jusqu’à dix ans dans certains cas. Toutefois, ils garderont à vie les liens tissés avec leurs gardiens. Les pachydermes retournent à la réserve lorsqu’ils ont besoin d’aide ou veulent montrer leur progéniture. Un des gardiens explique: «Nous ne travaillons pas ici pour l’argent mais par amour pour ces animaux magnifiques. On s’y attache de plus en plus avec chaque minute passée à leur côté.»

 

La fondation David Sheldrick Wildlife s’occupe d’éléphanteaux orphelins depuis de nombreuses années. Depuis 1999, l’organisation est également active au Kenya. Ici, beaucoup d’éléphants sont les victimes de braconniers et les éléphanteaux ne peuvent survivre dans la nature sans assistance. Lorsqu’ils ne bénéficient plus de la protection de leur troupeau, ils meurent de faim ou sont la proie de prédateurs.

A l’orphelinat, les gardiens veillent sur eux de jour comme de nuit. Leur dévouement est sans faille.

L’espace de réintroduction de la fondation David Sheldrick Wildlife se trouve dans le parc national de Tsavo. Les éléphanteaux âgés de deux ans y apprennent petit à petit les compétences pour survivre dans leur environnement naturel – et un peu plus. Jouer au football, par exemple.

Lorsque les éléphanteaux arrivent à l’orphelinat, la plupart d’entre eux sont traumatisés. Ils ont dû assister à l’assassinat de toute leur famille. Les gardiens dévoués leur donnent tout le soutien dont ils ont besoin.

Tout au long de ces deux dernières années, le nombre d’éléphants vivant dans la réserve a considérablement augmenté.

Daphne Sheldrick explique: «Auparavant, il y a avait sept éléphants par an, en 2010 le nombre était déjà passé à 53 et le nombre continue d’augmenter de manière constante.»

Depuis 2009, le Kenya connaît de longues périodes de sécheresse qui n’ont pas seulement des conséquences sur l’homme mais aussi sur les animaux sauvages. Ils s’approchent de plus en plus des villages  pour chercher de la nourriture. Ainsi, non seulement les braconniers chassent les pachydermes mais aussi les agriculteurs qui veulent sauver leur récolte.

A l’orphelinat, les animaux s’intègrent rapidement. Les congénères se caractérisent par un attachement profond.

Les gardiens sont auprès de leurs petits protégés nuit et jour. Ils s’endorment même à leur côté afin d’éviter que les éléphants ne se sentent seuls. Toutefois, les gardiens s’alternent pour ne pas créer un lien trop fort entre l’homme et l’animal qui pourrait mettre en péril une éventuelle réintroduction de l’animal.

Une journée typique à l’orphelinat est composée de bains de boue, promenades et un match de football avec les gardiens.

Dans la réserve, les éléphants apprennent des compétences primordiales pour leur vie future. Pendant la phase de transition, les éléphants intègrent un espace protégé qui est une sorte de vie sauvage en miniature. Ils s’y retrouvent sous la surveillance permanente des gardiens.

Le processus de réintégration d’un éléphant peut prendre jusqu’à dix ans dans certains cas. Toutefois, ils garderont à vie les liens tissés avec leurs gardiens. Les pachydermes retournent à la réserve lorsqu’ils ont besoin d’aide ou veulent montrer leur progéniture. Un des gardiens explique: «Nous ne travaillons pas ici pour l’argent mais par amour pour ces animaux magnifiques. On s’y attache de plus en plus avec chaque minute passée à leur côté.»

 

sources : http://www.bluewin.ch/fr/infos/faits-divers/2014/7/7/ces-elephanteaux-orphelins-apprennent-le-football.html



08/07/2014
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