T O U S D E S A N G E S

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L’histoire est en marche

L’histoire est en marche

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Le MANIPULARIUM va bon train. Une entreprise à lui tout seul, une mécanique de mots et d’imagination ou mieux vaut-il s’accrocher. Un pamphlet de nos temps modernes. Un témoin de notre époque ou comment un simple et loyal travailleur peut changer la face du monde…

 

Une histoire qui concerne tout le monde, mélangeant faits réels et fictions au gré de cette aventure un peu folle, mais tellement réaliste en vérité.

 

L’histoire est en route, le livre et surtout, l’inspiration s’est emparée de moi. 313 pages A4 au compteur et cette fin trottant encore dans ma tête et tintant mon impatience de la faire découvrir aux lecteurs. Coups de klaxon à plein gaz, marmite à vapeur sous pression, volcan prêt à imploser… j'ai reculé gentiment le moment fatidique comme pour faire perdurer le temps où j’y ai apposé le mot fin. Et quelle fin…

 

Le Manpularium va déjà de l’avant, je puis vous l’assurer, mais il y a encore du chemin jusqu’au grand voyage de recherche d’éditeur. Un me suffira. Mais lequel osera se mouiller, car si c’est drôle, caustique et piquant, il faudra oser faire face à cette vérité encombrante, que d’aucuns voudront renier et disputer, car derrière cet objet littéraire, puisqu’il faut bien l’appeler ainsi, il y aura une détermination à changer le monde, sans explosif ni parti politique ; sans bombe ni fric, juste des mots, qui, s’ils n’ont pas la puissance d’une bombe, peuvent avoir une portée encombrante n’ayant aucune frontière.

 

 

Extrait :

L’affaire Rosenbaum : menaces de mort

 

« Je reçu d’abord quelques courriels, avant de recevoir des lettres. Des menaces de mort tout ce qu’il y a de plus sérieux m’étaient adressé. Je dis sérieux, car dans ces missives ou par la suite, ces coups de téléphone reçu en pleine nuit alors que je dormais à point fermé, il y avait des affirmations attestant que tout ça n’était pas des paroles en l’air. Qu’ils m’avaient à l’œil et pas qu’un peu. Ils me donnaient des détails sur mon habillement du soir d’avant lorsque je sortis du théâtre ou d’un bistro, le nombre d’amis m’encerclant, leurs noms et le nombre d’enfants à eux tous. Ils arrivèrent même à me décrire une chemise alors que je venais de la mettre un matin avant de me rendre à un rendez-vous. J’étais estomaqué de voir à quel point ils étaient précis et efficaces. Cela aurait du me faire peur, m’arrêter dans mes démarches, mais plus le danger se rapprochait, et plus j’étais excité par cette affaire. Il faut dire qu’à ce moment-là, énormément de monde et d’associations me connaissaient. Mon nom était lancé dès qu’on recensait une injustice professionnelle ou sociale. Je ne savais plus ou donner de la tête, et tandis que les grands quotidiens de tout le vieux continent me faisaient les yeux doux, je savourais cette liberté et me portais plutôt bien financièrement. Je gagnais bien ma vie, mais à quel prix et n’allais-je pas regretté cette popularisation soudaine. Cette reconnaissance me désignant comme l’homme à abattre. J’eus vraiment peur pour ma vie ce jour où je me rendis au Japon pour un témoignage. Il faut dire que je voyageais beaucoup pour cette affaire. France, Suisse, Allemagne, Angleterre, Irlande, Suède, Etats-Unis, Canada, Mexique, Brésil, Afrique du Sud, Argentine, Thaïlande, Chine, Japon, Australie, Nouvelle Zélande, Espagne, Italie, Grèce, etc…etc… Je n’arrêtais pas et dû embaucher d’autres journalistes d’investigation pour m’épauler. Notre équipe devint vite une unité spéciale, digne de la police. Efficace et prête à toute éventualité.

Ce jour-là, je devais me rendre dans un marché, afin d’être au milieu de la foule et brouiller les pistes. Il faut dire que mon témoin était très important. Important pour moi, notre organisation, mais important également pour les Japonais. Il avait été un grand chef d’entreprise. Il avait assisté à de nombreux suicides avant de lui-même, attenter à sa vie. Mais cela échoua. Lorsqu’il se lança du dixième étage de son immeuble ou étaient installés ses bureaux, il rebondit sur le toit d’une voiture et finit sa chute dans un arbre. Il mit des mois à se remettre, et tenta de donner sa démission, mais un Stronger ne démissionne pas si les hautes instances ne l’ont pas déterminé. C’est à ce moment-là de sa vie qu’il décida tout simplement de disparaître pour continuer à vivre. Et c’est à cette même période qu’il tenta de nous contacter. Avec succès.

Lorsque j’arrivai sur la place ou des centaines de gens se croisaient péniblement, je me dis que tout çà n’était qu’un canular. Ça nous arriva à plusieurs reprises. Des mecs peut-être même payés par les Stronger eux-mêmes afin de nous décourager. Mais il en fallait plus. Nous prenions ce genre de revers avec philosophie car sur la quantité, ça ne représentait qu’un tout petit pourcentage………………………



29/10/2016
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