T O U S D E S A N G E S

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FLEURS DE MONTAGNE

Mon cœur bat au rythme des saisons pour ce qui est des fleurs en montagne. Ayant la chance de vivre dans un endroit extraordinaire et que j'affectionne tout particulièrement, les Préalpes m'appellent à leur rendre hommage chaque printemps, afin d'immortaliser ses petits que je me fais un plaisir de photographier. Aussi, lorsque la neige se voit encore ici et là, je m'emploie à magnifier les tous premiers pétales, afin d'accueillir cette nouvelle saison florale qui s'annonce. Les photos que je vous présente ici sont faite principalement entre l'étages des vallées et de la haute montagne, soit, entre 800 et 3000 mètres environ.

Voici ce qu'en dit wikipédia : 

En montagne, la végétation change progressivement selon l'altitude, l'exposition au soleil, et la situation géographique du massif montagneux. On distingue cinq « étages » ou écosystèmes successifs, avec pour chacun un paysage et une végétation caractéristiques :

  • étage des vallées et des collines préalpines, dit étage collinéen, dont la limite supérieure est à 800 m d'altitude ;
  • étage de la petite montagne, dit étage montagnard, dont les limites vont de 800 m à 1 400-1 700 m d'altitude ;
  • étage de la moyenne montagne et des alpages d'altitude, dit étage subalpin, dont les limites vont de 1 400-1 700 m à 1 800-2 400 m d'altitude ;
  • étage de la haute-montagne, dit étage alpin, dont les limites vont de 1 800-2 400 m à 3 000 m d'altitude, à la limite des neiges éternelles ;
  • étage des neiges éternelles, dit étage nival, dès les premières neiges éternelles, au-dessus de 3 000 m d'altitude.

La flore alpine, très riche, est inventoriée depuis plusieurs siècles. En 2013, grâce à deux unités de l’université de Grenoble et du CNRS (la station alpine Joseph Fourier et le laboratoire d'écologie alpine, le contenu1 intégral de la revue publiée du laboratoire de biologie végétale du professeur Paul Ozenda dans les années 1960-1980 a été mis en ligne (plus de 4 000 pages et 100 cartes numérisées en haute définition en Open data).

Les plantes des Alpes ont diverses origines. Les plus anciennes ont évolué à partir de la flore subtropicale de l'ère tertiaire et se sont adaptées progressivement à l'altitude et au froid au fur et à mesure que la chaîne s'est soulevée. Un second ensemble, plus récent, est composé d'espèces arctiques qui sont arrivées dans les Alpes au moment des grandes glaciations et qui sont ensuite remontées en altitude quand le climat s'est réchauffé. Le mouvement inverse a aussi existé car on trouve aujourd'hui des espèces alpines dans les régions arctiques. Cette période très froide qui a enrichi la flore alpine d'espèces venues du nord a toutefois décimé dans la plus grande partie de la chaîne les espèces d'origine subtropicale. Ces dernières ne se sont maintenues que dans quelques zones privilégiées comme les Alpes maritimes, les Alpes du sud ou les Alpes sud-orientales, riches en espèces endémiques.