T O U S D E S A N G E S

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Recueil de poésies "En Mer Intérieure"

Ressortir de vieux textes pour les retravailler c’est une chose. Mais s’atteler à de la poésie, c’est autre chose, tant tout y est plus profond. Bien sûr, ce recueil ne comporte pas seulement de vieux textes repris. De nombreux nouveaux textes y ont leur place. En plus grand nombre, cela va de soit.

 

Mais reprendre des mots d’adolescent peuvent perturber, voir troubler, tant tout y est plus sincère, et empli de naïveté pas si naïve que cela.

 

Mon rapport à la poésie est donc une vieille histoire. Ce furent même mes premières émules d’écriture, et ce n’est pas rien. Hors, tout y est plus rêche, plus âpre, plus dur aussi, tant les mots qu’on utilise y sont abruptes et succins.

 

Ce n’est pas rien de revivre ce qu’on a transcris par écris en un âge ou les questions et les doutes nous bombardent. Et avec le recul, on se rend mieux compte de ce qu’on vivait à l’époque.

 

Ce mélange entre ce passé retravaillé et de nouveaux texte est fort intéressant, car il permet de voir l’évolution et le parcours d’auteur accompli.

 

 

La poésie, bien qu’elle paraisse plus fleur bleue, voir plus douce, à toujours été pour moi, un art brute et sans concession. Raison pour laquelle je l’avais un peu abandonné. Mais reprendre du service m’a ravigoté tous mes sens et aiguisé mon intérêt, même si je m’engagerais plus aujourd’hui, sur un genre de poésie. Comme la prose poétique, qui me laisse plus de liberté, car c’est bien cela qui me retint le plus et me poussa à ne plus trop continuer la poésie. Tous ces carcans, ces règles, ces vers, ces quatrains à suivre… Je me sentais quelque peu prisonnier, moi qui aime tant ma liberté.

 

Aujourd’hui, l’expérience de la vie aidant, j’aime faire exploser tout ça et laisser libre cours mon imagination et ma façon d’écrire. Et je pense qu’il n’y a, et ceci n’engage que moi, pas plus belle poésie que lorsqu’on lâche la bride et regardons galoper les mots vers des textes et des concepts pour le moins surprenants. Le résultat peut en être édifiant.

 

Lâchez-vous donc, écrivaillons de tous bords, poètes en herbe ou confirmés ! Lâchez la bête qui est en vous et laissez-là vous posséder et dirigez votre plume. Vous verrez que tout peut paraître moins douloureux et tellement plus attractif. Le recueil « En Mer Intérieure » comporte 26 textes. Il fait 67 pages et mélange plusieurs genres.

 

J’ai tenté avant tout de scruter cet intérieur si vaste, afin d’en faire émerger des éclats étincelants. Pour l’heure, je n’ai envoyé ce recueil qu’à un concours de poésie plus ou moins libre. Mais si ça ne marche pas là, j’essaierai ensuite dans des maisons d’édition.



29/08/2010
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